|
Lise de Maisonneuve jongle avec la couleur, l’amplifie, l’exagère, l’harmonise, joue avec elle et arrive à créer l’impact de la lumière. De nouvelles inspirations l’habitent : travailler des gros plans d’objets d’orfèvrerie ou de joaillerie, y ajouter des feuilles métalliques, d’or, de cuivre... Des compositions en trompe-l’œil qui font du personnage, un acteur et qui établit un lien intime avec l’observateur, souhaitant que ce dernier se retrouve devant une histoire ou même, qu’il se sente en faire partie. Elle veut délivrer ses acteurs du statisme du tableau et les rendre vivants, interactifs avec le monde réel, en les incitant, par des jeux de perspective, à sortir de l’image figée de leur décor.
|