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Pour Jérôme Cossé, l'aquarelle est la mémoire de l'eau. Erosion du temps, imprégnation, humanité, ces choses qui lui parlent... Il ne cherche pas à reproduire la matière, il essaie de comprendre et d'écouter son histoire. La fragilité de l'aquarelle reste pour lui sa plus belle force. Le passage du temps, ces choses qui vous soulèvent le cœur. L'aquarelle est une vraie rencontre, celle avec soi-même et celle avec l'autre.
Sa sensibilité se pose là où son regard se perd, s’interroge et se fascine. Il essaie, modestement, de lui faire comprendre qu'elle est belle, douce et réfléchie, et que la beauté de ses yeux fait d'elle la femme que l'on veut aimer défendre.
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